Contemporanea
Jaargang XLII Jaar 2020 Nummer 3

Recensies

de Borchgrave, Christian, Zalig de armen van geest. Vlaanderen 1918-1940 : een Kerk in strijd met het moderne materialisme (Antwerpen: Uitgeverij Vrijdag, 2019), 279 p.

Eddy Louchez, KU Leuven/UCLouvain

Christian de Borchgrave (°1966) est docteur en histoire, conseiller à la Chambre des Représentants et conseiller scientifique de la Ruusbroecgenootschap d’Anvers. En 2014, il a publié chez Peeters à Louvain un livre consacré aux jésuites et au mouvement flamand. En 1996, il avait défendu sa thèse de doctorat en histoire contemporaine à l’Université de Gand sous l’intitulé « De houding van de Vlaamse clerus tegenover genot en rijkdom in het interbellum » (« L’attitude du clergé flamand vis-à-vis de la jouissance et de la richesse durant l’Entre-deux-guerres »). Deux ans plus tard, la première partie de sa thèse, certainement la plus « commerciale » puisqu’elle traitait de la jouissance (généralement sexuelle dans les prêches du clergé), était publiée à Louvain chez l’éditeur Van Halewyck. Il fallut attendre plus de 20 ans pour que la seconde partie réservée à la richesse et à la pauvreté connaisse la même fortune (Bienheureux les pauvres en esprit. Flandre 1918-1940. Une Église en lutte avec le matérialisme moderne).

Dans son introduction, l’a. retrace à grands traits l’évolution économique et sociale de la Belgique de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe et détaille les sources. Au plan chronologique, il a opté pour la période de l’Entre-deux-guerres, car elle est l’incubateur de nombreux changements sociétaux et qu’il était intéressant de percevoir comment le clergé flamand parlait de la richesse et de la pauvreté devant des auditoires divers. Les sources exploitées par notre historien sont de deux ordres : d’une part les sermons publiés ou non, prononcés ou non, à l’attention d’un large public chrétien, provenant du clergé séculier et majoritairement régulier, ou encore de l’autorité épiscopale (lettres pastorales, etc.). Et d’autre part des articles publiés dans neuf revues catholiques influentes dans les milieux ecclésiastiques flamands, dans le clergé mais aussi pour certaines d’entre elles parmi les laïcs. Les sermons des jésuites, franciscains, dominicains et rédemptoristes flamands ont été exclusivement analysés car ces ordres et congrégations ont laissé des traces importantes de leur prédication. Christian de Borchgrave donne la parole respectivement à treize franciscains, cinq dominicains, cinq rédemptoristes et quatre jésuites. Alors que jésuites et dominicains ont laissé très peu de sermons manuscrits dans leurs archives, les franciscains et surtout les rédemptoristes en ont légué des centaines (mais souvent sans précision de date ou du public auquel ils étaient destinés). L’auteur utilise donc souvent des sermons publiés, qu’il juge plus importants puisque susceptibles de toucher un public plus large et d’être réemployés par d’autres. Revers de la médaille, ces homélies publiées devant obtenir l’imprimatur de l’évêché s’avèrent avant tout marquées du sceau du conformisme chrétien et ne brillent donc pas par leur progressisme social. Les prônes des jésuites et des frères mineurs sont surtout destinés à un public catholique convaincu voire militant, bien qu’une partie des sermons franciscains visaient un public plus hétéroclite. Les sermons des rédemptoristes étaient employés généralement lors des fameuses missions populaires, une spécialité de cette congrégation, dont l’objectif premier était de ramener le plus de paroissiens à la Sainte Table et aux autres sacrements. L’a. a ici recours aux modèles de sermons présentés dans les manuels rédemptoristes du Second Noviciat, une période de six mois après l’instruction théologique et philosophique, durant laquelle les jeunes religieux se familiarisent avec l’art de la prédication populaire. Avec un petit bémol : ces manuels ne sont généralement pas datés avec précision ! Quant aux prêches dominicains, ils étaient pour leur part davantage réservés à un public intellectuel. Certains prédicateurs sont davantage convoqués que d’autres à l’appui des thèses de l’auteur : le franciscain Jozef Cool (1886-1972, diocèse de Liège) l’est à 7 reprises, pour six pour le curé-vicaire Joseph Platteau (1908-1996, diocèse de Gand) et cinq pour le franciscain Henry Beaufays (1871-1945, diocèse de Gand). Du côté du clergé séculier, sont repris dans l’ouvrage les sermons de treize de ses membres, tous en poste dans le diocèse de Gand, à l’exception notable du chanoine Achiel Logghe (Bruges). L’évêque de Gand, Emiel Jan Seghers (1855-1927), vient compléter la panoplie des ‘sermons’ avec ses lettres pastorales. Remarquons qu’à l’époque de sa thèse, Christian de Borchgrave ne pouvait pas encore accéder aux archives de son successeur, Mgr Coppieters… L’a. précise qu’il n’a dépouillé que les lettres épiscopales du diocèse de Gand, parce qu’il l’estime suffisamment représentatif des diocèses néerlandophones (ou partiellement néerlandophones) de Belgique sur la question de la richesse et de la pauvreté. Au plan de la représentativité géographique, le diocèse de Gand prend la première place (23 citations), suivi du diocèse de Malines (21), du diocèse de Liège (partie limbourgeoise, 12 citations) et enfin du diocèse de Bruges (une seule citation et donc le parent très pauvre de l’étude). Au plan chronologique, lorsqu’on peut les dater, la grande majorité des sermons cités ont été écrits dans les années 1930-1940 (58) marquées par la grande crise économique, ceux de la décennie précédente se limitant à 15 cas ! Et il appert même que plusieurs sermons – dans le cas des rédemptoristes – ont été en fait rédigés après le Second conflit mondial.

Le premier chapitre présente la position de l’Église catholique face à la richesse et à la pauvreté. Christian de Borchgrave en dresse succinctement le bilan depuis l’enseignement du Christ jusqu’à l’émergence de l’idéologie sociale catholique au milieu du 19e siècle. Le modèle est encore celui de la charité individuelle et du paternalisme. Dans les années 1880 et au début des années 1890, le catholicisme social belge se développe sous l’influence de l’encyclique Rerum Novarum (1891) et de l’instauration du suffrage universel tempéré par le vote plural qui fait craindre une rafle électorale socialiste dans le monde ouvrier (1893). Ce catholicisme est promulgué par la branche ultramontaine. Deux modèles coexistent : d’un côté, celui du corporatisme (à l’exemple des anciennes ghildes médiévales) qui vise à regrouper les catholiques par branches professionnelles et donc à constituer une voie médiane entre le libéralisme et le socialisme ; et de l’autre le syndicalisme ouvrier chrétien qui vise à garantir les droits des travailleurs mais en dialogue permanent avec le patronat. Assez rapidement, ce second modèle (en gros celui du prêtre liégeois Antoine Pottier) l’emporte sur le premier (défendu par l’architecte ultramontain Joris Helleputte). En 1912, le dominicain Georges Rutten unifiera les nombreux petits syndicats chrétiens sous la bannière de l’Algemeen Christelijk Vakverbond (ACV, en français la Confédération générale des syndicats chrétiens).

Dans un second chapitre, de Borchgrave envisage le thème richesse-pauvreté dans la prédication du clergé flamand. Il montre que, dans leur écrasante majorité, les prêtres flamands ont continué de prêcher la thèse classique : la richesse n’est pas du tout mauvaise à la condition que les riches pratiquent la charité en vue de leur salut. Quant aux pauvres, ils obtiendront leur récompense au ciel par la patience et la souffrance qu’ils connaissent sur terre. Et les œuvres de bienfaisance sont là pour apporter un peu de réconfort à la classe laborieuse. L’a. désire répondre à cette interrogation : le clergé flamand a-t-il conservé ce discours conservateur pendant toute l’Entre-deux-guerres ou l’a-t-il adapté à l’évolution de la situation politique, économique et sociale ? En fait, les prédicateurs du Nord du pays vont surtout lier les misères générales de l’époque au mépris général de la religion. À la suite du pape Pie XI et des évêques, la solution prônée est donc toute trouvée : il faut tout restaurer dans le Christ. Car seule la religion apporte l’ordre social et la civilisation. L’évêque de Gand, Emiel Jan Seghers, se fait d’ailleurs l’apôtre du rétablissement d’une société chrétienne apaisée, fondée sur l’autorité, le respect des devoirs religieux et l’équité en matière économique et sociale.

Le chapitre 3 s’attarde sur le thème de la prédication concernant le mouvement ouvrier chrétien. Fondée en 1921, l’Algemeen Christelijk Werkersverbond (et son pendant francophone la Ligue Nationale des Travailleurs Chrétiens) devient une des colonnes de l’édifice catholique belge mais s’attire souvent les foudres de l’aile conservatrice qui lui prête, non sans raison, des visées politiques. De facto, le clergé flamand a accordé une portion congrue à l’ACW dans ses prêches mais lui a prêté plus d’attention dans les articles des revues. Trois thématiques ressortent particulièrement : a) comprendre ce que la classe ouvrière doit au Christ et à l’Église. b) Les œuvres sociales chrétiennes, une des forteresses les plus sûres contre l’invasion communiste. c) Le découragement devant l’indifférence, la vive critique voire l’opposition aux œuvres sociales chrétiennes en provenance de certains milieux catholiques. Dans leurs sermons, les prêtres flamands s’efforcent surtout de montrer en quoi le mouvement ouvrier chrétien permet de lutter contre le socialisme et le communisme. Et ils lui assignent un objet prioritaire : rechristianiser la classe ouvrière. On cite donc abondamment les encycliques Rerum Novarum et Quadragesimo Anno (1931).

Le corporatisme socio-économique et politique constitue le thème du chapitre 4. Une majorité de membres du clergé ne sont pas satisfaits par le mouvement ouvrier chrétien et défendent plutôt l’idée d’un corporatisme socio-économique rénové. Ils le présentent comme la véritable alternative à la lutte des classes. Ils trouvent l’inspiration directe dans l’encyclique de Pie XI Quadragesimo Anno qui revendique la concertation entre employeurs et travailleurs au sein de corporations de droit public. Une propagande intense se fait en faveur de l’organisation corporative au sein du mouvement ouvrier. Et bien que plutôt critique au début, à partir de 1936, l’Algemeen Christelijk Werkersverbond n’émet plus vraiment d’objections contre le modèle corporatif. L’époque est à la critique du système démocratique parlementaire, aux régimes forts qui avancent souvent le modèle corporatif comme structure sociétale (tel le régime mussolinien). Cet ordre corporatif rencontre sans réelle surprise plus de faveur en Flandre qu’en Wallonie où la grande industrie est plus développée et les entreprises plus grandes. Néanmoins, le mouvement ouvrier chrétien flamand a pris quelques distances avec le corporatisme politique autoritaire. De son côté, l’épiscopat belge s’est exprimé à trois reprises sur la question du corporatisme. En 1925, à deux reprises, ils soutiennent la résurrection des anciennes ghildes médiévales, gage pour eux de paix sociale retrouvée et de barrage contre le socialisme, le communisme et les excès du libéralisme. En 1936, s’ils soutiennent toujours le corporatisme socio-économique à la sauce Quadragesimo Anno, ils mettent en garde les fidèles contre les dangers du corporatisme politique. Et malgré tout cet engouement, ni le corporatisme socio-économique ni son pendant politique ne furent pratiqués en Belgique. Par parenthèse, les extraits de sermons ou d’autres articles sont trop peu nombreux dans cette partie (8), ce qui reflète peut-être le peu de commentaires publics sur le corporatisme faits par le bas clergé, même si tous ces sermons sont unanimement en faveur du modèle corporatiste. Le dominicain Karel Lauwers (1905-1952, diocèse de Malines) est le plus disert, allant jusqu’à proposer un modèle d’intégration, dans un État moderne autoritaire, du corporatisme voulu par Pie XI.

Un dernier chapitre est consacré à la prédication sur l’Action catholique. La participation des laïcs à l’apostolat hiérarchique de l’Église vise également à la rechristianisation de la société, sur un mode réactionnaire et apologétique. Cette Action catholique devient une rivale pour les organisations de classes du pilier chrétien, y compris le mouvement ouvrier. Opposés au parlementarisme, au suffrage universel, au capitalisme, à la modernité et au communisme, les membres de l’Action catholique voient le corporatisme comme l’idéal sociétal. Les tendances à favoriser un régime politique fort n’y sont pas rares. Les citations sont ici encore moins nombreuses que dans le précédent chapitre (5). Quatre intervenants défendent le mouvement ouvrier chrétien contre l’expansionnisme de l’Action catholique car il n’est pas raisonnable à leurs yeux de vouloir reconstruire le modèle sociétal à partir de groupes trop spirituels, trop surnaturels. Et il ne faut pas non plus que les organisations ouvrières chrétiennes abandonnent tout le domaine spirituel à l’Action catholique. Un seul plaide pour le corporatisme mais précise que l’Action catholique n’est pas la solution bénie entre toutes. On peut douter légitimement qu’un si faible nombre de textes reflète la position de la majorité des curés et des religieux flamands.

L’a. tire une série de conclusions qu’il a sans doute retravaillées par rapport à sa thèse. 1) Le clergé flamand n’était pas globalement enclin à coopérer avec l’Algemeen Christelijk Werkersverbond pour trois raisons : le risque d’appauvrissement de la vocation religieuse du prêtre trop accaparé par l’action sociale, le sentiment antimoderniste en réaction à une démocratie chrétienne suspecte de modernisme social, la crainte qu’une participation cléricale à des organisations sociales chrétiennes ne renforce l’accusation socialiste suivant laquelle ces organismes ne seraient que des créations bourgeoises et cléricales. 2) le clergé flamand était attentif à ne pas heurter la susceptibilité de la bourgeoisie patronale, principale pourvoyeuse financière des bonnes œuvres. En propageant des valeurs traditionnelles dans ses sermons, comme la diligence, l’austérité, la résignation, la maîtrise de soi, le clergé de Flandre donnait aussi satisfaction au patronat. 3) Le poids de la tradition apostolique au moment de la rédaction d’un sermon, toute adaptation pouvant miner la crédibilité de l’Église. 4) L’intransigeantisme restait la clé du catholicisme clérical et déterminait l’expression des idées. Globalement, le clergé refusait le monde moderne et espérait revivre dans une société chrétienne intégrale, à l’image du Moyen Âge. 5) L’Église face aux maux du monde moderne (l’Europe des nations, le libéralisme, le sémitisme, le protestantisme, le changement, la culture industrielle). 6) La démocratie chrétienne, voulue par les ultramontains pour réintégrer le peuple dans l’Église. 7) Le bonheur ne se trouve pas sur cette terre. L’intransigeantisme catholique, la norme au sein du clergé flamand, continue de mépriser le monde moderne. 8) Le succès des organisations de classes a consolidé le pilier catholique en Belgique. 9) La déconfessionnalisation progressive du pilier catholique a été à la base de sa réussite (ici l’a. se projette bien après la Seconde guerre mondiale). 10) La sécularisation s’est accentuée toujours davantage, entraînant une perte continue de l’identité chrétienne. L’Église d’aujourd’hui demande au fidèle de penser à son bonheur terrestre (solidarité, amour, paix intérieure).

Ces conclusions peuvent donc paraître un peu décousues, partent dans toutes les directions, de l’Antiquité à nos jours, dans d’autres confessions chrétiennes, et s’étendent même à d’autres disciplines que l’histoire (sociologie du catholicisme par exemple.)

Mais globalement, l’ouvrage, de par sa thématique et l’originalité des sources, n’a pas perdu en pertinence et demeure intéressant pour tout qui s’intéresse à l’évolution du catholicisme flamand et plus spécifiquement aux méthodes et aux idées du clergé séculier et régulier. À l’instar de sa hiérarchie (depuis le plus haut niveau), le clergé flamand était pétri de religiosité traditionnelle, de sentiments antimodernes, et se montrait peu enclin à l’innovation, en ce compris en matière sociale. Il ne pouvait en être autrement à cette période puisque les véritables ouvertures sociales ne viendront qu’après la Seconde guerre mondiale et surtout avec le concile Vatican II. Dans son livre, Christian de Borchgrave explicite bien les allusions des prédicateurs, pas vraiment transparentes pour les non-initiés, aux Évangiles, aux Pères de l’Église, aux encycliques ou autres écrits pontificaux. Il use (et abuse parfois) de longues citations empruntées aux sermons, conférences et autres articles. À tel point qu’à plusieurs endroits, il est vraiment difficile de déterminer à quel prédicateur ou organisme appartiennent les extraits, les notes de fin d’ouvrage rassemblant de temps en temps plusieurs sources à la suite. On aurait aimé aussi qu’il tire des conclusions partielles à la fin de chaque chapitre. Les redites entre les différents chapitres ne sont pas rares, comme par exemple avec les résultats des élections.

On doit avouer ne pas vraiment percevoir de nuances dans la pensée des prédicateurs avant et après la crise économique mondiale des années ‘30. Que la question sociale ne soit pas traitée au plan politique dans les sermons mais quasi exclusivement dans un dessein religieux classique n’a rien de surprenant, le pape Benoît XV, pour ne citer que lui, ayant rappelé dans son encyclique Humani Generis Redemptionem (1917) réservée à la prédication et aux qualités des prédicateurs – texte que l’a. ne cite d’ailleurs pas – que la fin de la prédication est de promouvoir la gloire de Dieu et de chercher le salut éternel des âmes, tout en s’abstenant de parler de sujets dans lesquels il n’entre rien de sacré, comme par exemple les questions politiques.

Dans un article paru en 2004 dans la Revue des sciences religieuses et titré « La prédication du clergé flamand dans l’entre-deux-guerres : miroir de l’intransigeantisme catholique », Christian de Borchgrave s’interroge sur les causes de l’intransigeantisme du clergé flamand. Selon lui, la formation reçue dans les grands séminaires et les scolasticats ainsi que des prédispositions personnelles pourraient l’expliquer. Parmi les pistes supplémentaires encore à suivre, on pourrait investiguer pour chercher d’éventuelles différences de traitement dans le diocèse de Bruges et dans les diocèses francophones du pays. Et de même, l’examen des sermons ou des articles doctrinaux d’une congrégation encore jeune en Belgique et spécialisée dans l’apostolat des pauvres, comme les Oblats de Marie Immaculée, pourrait apporter un utile complément d’enquête. Ajoutons qu’une fine analyse lexicale qualitative aurait peut-être permis de dégager certaines inflexions peu perceptibles à la simple lecture des textes.

Rectifions une erreur, p. 169 : Pie XI n’a pas « créé » l’Action catholique en 1922. Il l’a organisée en Italie et a largement assuré sa promotion dans le monde catholique.
L’a. a eu la bonne idée de mettre à jour sa bibliographie. On s’étonnera cependant de ne pas y trouver la référence aux deux tomes publiés sous la direction d’Emmanuel Gerard et Paul Wynants, Histoire du mouvement ouvrier chrétien en Belgique (Leuven : Universitaire Pers Leuven, 1994).

L’ouvrage se clôt sur un index des noms de personnes, toujours recommandable dans pareille entreprise.

- Eddy Louchez